Pour nous joindre 450-443-0010 Poste 5070

Syndicat des employé(e)s de soutien de la Commission scolaire Marie-Victorin

 .    

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Résultats des affichages de janvier 2017

POSTE #

CLASSE D'EMPLOIS

NBR H/S

LIEU DE TRAVAIL

ANCIENNETÉ

NOM

1216

Ouvrier certifié d'entretien

38h75

Ctr ser J.Rousseau

Temporaire

Steve Giasson

7033

Concierge CL II

28h00

Centre 16-18

04-08-10

Yannick Bélanger

323

Ouvrier d'entretien CL II

38h75

Antoine-Brossard

06-05-22

Isabelle Charrette

2076

Ouvrier d'entretien CL II

8h75

Pierre D'Iberville

00-09-29

Patrick Samson

286

Ouvrier d'entretien CL II

5h00

Préville

Temporaire

Alejandro Omos

13735

Ouvrier d'entretien CL I

38h75

Ctr ser Auxiliaires

24-01-14

Mario Francoeur

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Résultats des élections

5 décembre 2016

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Entente de principe

du Front commun

Salaires

Pour 2015, Le gouvernement du Québec accordera un montant forfaitaire équivalant à 1 % du revenu moyen des employés du secteur public.

L'année prochaine, nous aurons droit à une hausse de salaire de 1,5 %, puis de 1,75 % en 2017. En 2018, l'augmentation sera de 2 %. La dernière année de la convention collectives, en 2019, Québec accorderait un montant forfaitaire de 0,5 % et versera également les sommes promises au chapitre de la relativité salariale, ce qui représente une hausse de la rémunération de 2,5 %.

PS : Le montant forfaitaire est  basé sur le salaire moyen des employés du secteur public.

Retraite

L’âge admissible à la retraite passera à 61 ans le 1ejuillet 2019, cependant,  un employer qui aurait 60 ans d’âge et 30 ans de services atteindrait le facteur  90 et pourrait prendre sa retraite sans pénalité. De plus un employer qui atteint 35 ans de services pourra prendre sa retraite lui aussi sans pénalité.

Par conte la pénalité actuarielle passe de 4 % à 6 %  à partir du 1 juillet 2020

Ouvriers spécialisés

Une prime de 10% sera accordée à la majorité de nos employés possédants des cartes de compétence pour la durée de cette convention collective.

Un comité réévaluera le problème d’attraction et de rétention du secteur publique pour la négociation de la prochaine convention collective.

 

Pierre Degray

Président du conseil provincial du soutien scolaire

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L'automne chaud se termine par une entente entre

Québec et les syndicats

 

© Radio-Canada Québec et les syndicats du secteur public concluent une entente de principe globale

Au terme d'un blitz de plus de 13 heures de pourparlers au bureau du président du Conseil du trésor, le front commun du secteur public et le gouvernement du Québec ont conclu jeudi une entente de principe globale à la table centrale. Les détails n'ont pas été communiqués, mais Radio-Canada a appris que les augmentations salariales pourraient avoisiner les 9 % à 10 % sur cinq ans et que l'âge minimal de la retraite serait fixé à 61 ans.

Amorcée mercredi à la demande du président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, cette ronde de négociations entre Québec et les cinq chefs des syndicats du front commun, qui représentent 400 000 des 550 000 employés de l'État, portait sur les hausses salariales et l'âge de la retraite.

C'est la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, qui a été la première à faire part de ce dénouement, dans une brève déclaration aux médias, en après-midi.

« Nous sommes en mesure d'annoncer une entente de principe, que nous allons recommander assez rapidement à nos instances », a-t-elle dit, soulignant que le travail entre les parties avait été « rigoureux et fructueux ».

Mme Chabot est ensuite partie sans donner plus de précisions et sans répondre aux questions des journalistes.

« C'est une bonne nouvelle », a pour sa part affirmé le ministre Martin Coiteux, vantant des pourparlers « tout à fait constructifs ».

Lui aussi a été avare de détails, préférant laisser le soin aux syndicats de présenter l'entente à leurs instances.

Ce n'est d'ailleurs qu'à l'issue de ce processus que les détails de l'accord de principe seront présentés au cours d'une conférence de presse, probablement vendredi ou samedi.

Selon des informations obtenues par Radio-Canada auprès de plusieurs sources, l'entente de principe comprend le versement d'un montant forfaitaire d'environ 500 $ cette année (soit environ 1 %). Pour l'an prochain, l'augmentation de salaire serait de 1,5 %, de 1,75 % en 2017 et de 2 % en 2018.

Pour la dernière année de la convention collective, en 2019, le gouvernement verserait un autre montant forfaitaire, qui tournerait autour de 250 $ (soit environ 0,5 %), auquel il faut ajouter la relativité salariale, estimée à 2,4 % (mais qui s'appliquera inégalement aux employés).

En additionnant des les gains obtenus par certains dans le cadre des ententes sectorielles, les augmentations de salaire pourraient avoisiner les 10 % pour certains, ce qui permettrait de préserver d'une certaine façon le pouvoir d'achat des syndiqués. Ce frein à l'appauvrissement était d'ailleurs un objectif du front commun intersyndical.

Selon des informations obtenues par Radio-Canada, Québec et le front commun ont aussi trouvé un compromis sur l'âge minimal de la retraite, le fixant à 61 ans. 

L'offre initiale du gouvernement, qui avait ensuite été modifiée, consistait en un gel salarial de deux ans suivi d'augmentations salariales de 1 % pour les trois années suivantes. Les syndicats réclamaient pour leur part des augmentations de 4,5 % par année pendant trois ans.

Mercredi matin, Martin Coiteux affirmait que le cadre financier du gouvernement dans cette négociation était « parti à 3 % » pour atteindre 7,5 %, un chiffre alors contesté par les syndicats. Ils faisaient valoir que la relativité salariale offerte la cinquième année, en 2019, ne profiterait pas à tous les employés de l'État.

Selon les informations de mercredi, le gouvernement Couillard avait mis de l'eau dans son vin à propos de l'âge de départ à la retraite des employés de l'État, un important point d'achoppement avec les syndicats qui souhaitaient qu'il soit maintenu à 60 ans. Le gouvernement voulait dans un premier temps hausser l'âge de la retraite à 62 ans à compter du 1er juillet 2019, avant d'accepter de le fixer à 61 ans.

Le front commun est constitué de la CSN, de la FTQ et du Secrétariat intersyndical des services publics (CSQ), l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux et Syndicat de la fonction publique du Québec.

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec, qui représente la majorité des infirmières, la Fédération autonome de l'enseignement, qui représente des enseignants du primaire et du secondaire, et le Syndicat regroupant l'ensemble des professionnels du gouvernement du Québec ne font pas partie de ce front commun.

Avec les informations de Sébastien Bovet

 

Info-négo 20 novembre 2015

Cliquez ici pour télécharger le fichier

Bulletin d’information du Front commun

 

 

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 Nouvelle

2015-01-30 14:53

Décision historique de la Cour Suprême sur le droit de grève«Nous sommes soulagés et ravis que la Cour Suprême redonne tout son sens au droit de grève»

 

La Cour suprême du Canada à Ottawa.
Photo Flickr Jacob Earl

Le président, le secrétaire général, ainsi que l’ensemble des syndicats affiliés à la FTQ se réjouissent de la décision de la Cour Suprême de réaffirmer le droit de grève comme droit fondamental, à l’issue de l’affaire qui opposait la Fédération du travail de la Saskatchewan et le gouvernement de cette province.

«Cette décision est historique, parce qu’elle vient rétablir un équilibre dans le rapport de force entre les employés du secteur public et leur employeur, alors que celui-ci s’était nettement détérioré en raison des interventions des gouvernements», explique Daniel Boyer, président de la FTQ, au sujet du droit de grève des travailleuses et travailleurs du secteur public.

«Cette décision majeure vient changer l’état du droit actuel en matière de droit de grève, elle vient réaffirmer que le droit de grève est lié directement au droit d’association et, donc, aux droits que la Charte des droits et libertés nous permet d’exercer en tant que personnes», ajoute Serge Cadieux, secrétaire général de la FTQ. La centrale considère ce jugement comme un tournant historique qui était devenu nécessaire depuis que ce même tribunal avait, à la fin des années 1980, mis sérieusement à mal l’équilibre du rapport de force sur lequel repose l’ensemble de l’édifice des relations de travail au Canada et au Québec.

«Ce jugement arrive à point puisque le gouvernement du Québec vient d’engager des négociations avec plus de 500,000 employés du secteur public québécois»,
indique Daniel Boyer. «Mais je tiens à rappeler qu’au Québec, près de 98% des négociations collectives se règlent chaque année sans aucun conflit, et aussi que cette décision ne change en rien notre engagement quotidien en faveur de la santé et de la sécurité du public au cours des conflits de travail», ajoute-t-il.

«Les grèves ne sont jamais qu’un dernier recours qui est rarement exercé. Ce que la majorité des travailleurs et travailleuses souhaitent, ce seront toujours des règlements négociés de bonne foi»,
conclut M. Cadieux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600,000 travailleurs et travailleuses.

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Nouvelle

2015-01-27 16:31

Le SCFP crée sa Table de mobilisation

Aux grands maux les grands moyens

 

Lucie Levasseur, présidente du SCFP-Québec, et Denis Bolduc, secrétaire général du SCFP-Québec.

 

Le SCFP met sur pied une Table de mobilisation pour affronter l’année 2015, qui s’annonce difficile pour le mouvement progressiste au Québec. Avec le gouvernement libéral à Québec qui fait de l’austérité son mot d’ordre, le syndicat s’outille pour mieux combattre la charge en règle contre les droits des travailleurs et des familles du Québec.

La Table rassemble tous les membres du Bureau du SCFP-Québec au moins une fois par mois. Ses travaux débuteront le 2 février et sa première réunion formelle aura lieu le 13 février.

«Que ce soit dans le secteur de la santé, des municipalités ou de l’éducation, 2015 sera une année charnière. Face aux mesures d’austérité du gouvernement à Québec, nous avons jugé que le SCFP avait besoin de répondre plus rapidement et de façon plus efficace aux attaques contre nos droits», ont annoncé conjointement Lucie Levasseur, présidente du SCFP-Québec, et Denis Bolduc, secrétaire général du SCFP-Québec.

La formation de cette instance a été votée de façon unanime au dernier Bureau du SCFP-Québec et applaudie par les représentants de tous les secteurs de l’organisation.

À la direction administrative du SCFP-Québec, la Table tombe sous la responsabilité du directeur adjoint Serge Morin.

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Nouvelle

2014-06-18 11:34

À la Commission scolaire Marie-Victorin, les compressions c'est pour les autres!

René Séguin

René Séguin, président du SCFP 1538 qui représente les cols bleus de la commission scolaire Marie-Victorin
Photo SCFP 1538

Étonnement et colère parmi les cols bleus à l'emploi de la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV). Ceux-là mêmes qui sont victimes de réductions d'heures viennent de constater qu'à Marie-Victorin, les commissaires ne prêchent pas par l'exemple.

«
C'est le moins que l’on puisse dire, ironise René Séguin, le président du SCFP 1538 qui représentent les employés cols bleus. Si on résume, à Marie-Victorin, les coupures c'est pour tout le monde sauf les commissaires.» René Séguin réagissait à un article paru la semaine dernière dans le Courrier du Sud.

Selon des informations rendues publiques la semaine dernière, la présidente du conseil des commissaires reçoit une rémunération annuelle d'environ 40 000 $, soit l'addition d'un salaire de base de l'ordre de 9000$ et d'une somme de près de 32 000 $ (0,9617 $ multiplié par 33 000 élèves environ). Par comparaison, la présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSM) touche au total à peu près 80 000 $ par année. La CSM compte près de 110 000 élèves et 200 établissements. La CSMV compte 33 000 élèves et 70 établissements.

«
On peut aussi faire une comparaison semblable avec la rémunération des commissaires, explique encore René Séguin. Un commissaire de Marie-Victorin touche 9416$ de base tandis que le commissaire de Montréal reçoit 12,500$. Ça n'a aucune commune mesure si on compare la taille des deux commissions scolaire, 110,000 versus 33,000. En plus, à la fin mai, les commissaires de Marie-Victorin ont voté pour une majoration annuelle de leur salaire. À la commission scolaire voisine de Sorel-Tracy, on a au moins eu la décence de refuser cette hausse.»

Le SCFP 1538 représente les quelque 200 employés cols bleus de la commission scolaire Marie-Victorin qui dessert sur son territoire 70 établissements et qui touche environ 33,000 élèves.

Comptant plus de 111,000 membres au Québec, le SCFP représente quelque 9900 membres dans le secteur de l’éducation au Québec. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants: les affaires sociales, les communications, les universités, l’énergie, les municipalités, les sociétés d’État et organismes publics, les transports aérien et urbain, ainsi que le secteur mixte
.

 

Communiqué de presse

Compressions dans l’entretien à la Commission scolaire Marie-Victorin

Les employés de soutien de la Commission scolaire Marie-Victorin sont consternés d’apprendre que cinq de leurs postes seront supprimés en juillet 2012. Il s’agit de deux postes à temps complet en entretien ménager et de trois postes en entretien des bâtiments. Pour leur syndicat, ces compressions auront nécessairement un impact sur l’état des établissements que les élèves et le personnel fréquentent.

Déjà, en juillet 2010, six postes à temps complet avaient été supprimés: des plombiers, des ouvriers certifiés ainsi qu’un électricien.

«
Après ces compressions, il ne faudra pas s’étonner que des bâtiments deviennent en mauvais état, voire insalubres. On n’a qu’à penser à ce qui vient d’arriver à la Commission scolaire de Montréal. Allons-nous sacrifier la santé et la sécurité de nos enfants», a demandé René Séguin, président de la section locale 1538 du SCFP.

Pour l’exercice 2011-2012, la Commission scolaire Marie-Victorin a inscrit un déficit de 4,060,106$ dans ses prévisions. Parmi les sources de ce déficit, il faut noter les compressions récurrentes de 4,816,289$ imposées par le gouvernement provincial à la commission scolaire en avril 2011. Contrairement à ce que la ministre de l’Éducation Line Beauchamp a mentionné en avril, le syndicat ne croit pas que ces compressions pourront être effectuées à même les surplus et qu’elles ne toucheront pas les services aux élèves.

«
Tous ces postes sont nécessaires au bon entretien des établissements. Nous pensons que la commission scolaire devrait faire marche arrière, car nous craignons qu’autrement elle finisse par se tourner vers la sous-traitance. En fin de compte, cela coûterait beaucoup plus cher que d’avoir ses propres employés à l’interne. Ce serait donc un retour à la case départ avec en plus une aggravation des problèmes budgétaires», a déploré René Séguin, qui représente les employés cols bleus de la commission scolaire.


SOURCE : SYNDICAT CANADIEN DE LA FONCTION PUBLIQUE

Renseignements :

René Séguin, président, SCFP 1538
Sébastien Goulet, Information SCFP